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vendredi 21 janvier 2011

L'enfer enfin.(Etienne DAHO)





A la tienne, à la nôtre, santé
à l'air embrasé
ça ressemble à l'enfer, l'enfer est sur la terre
hauts les cœurs serrés, les yeux dilatés
tu vis mon amour en enfer, un enfer couleur chair
des anges doux et pervers t'incitent à t'étendre par terre
le ciel ne peut-il attendre l'hiver
un 24 décembre, beau et vide,
petite sœur de sang extra lucide
s'émerveille, l'enfer enfin
avant que la chance ne nous lâche
frangine au cœur bien tendre
pourras-tu entendre
les fados étranges des amis perdus
qu'on ne reverra plus
fiévreuse dans ta jupe orange
tu m'enseignes en échange la grande harmonie
unis pour la vie nous allons mourir pour renaître
mourir pour renaître
un 24 décembre, beau et vide,
petite sœur de sang aux yeux limpides
s'écrie l'enfer enfin
l'enfer enfin.



jeudi 23 décembre 2010

The Flood (Take That)


 
Standing, on the edge of forever,
At the start of whatever,
Shouting love at the world.
Back then, we were like cavemen,
We’d beam at the moon and the stars,
Then we forgave them.

We will meet you where the lights are,
The defenders, of the faith we are.
Where the thunder turns around they’ll run so hard we’ll tear the ground away.
You know no one dies, in these love town lies,
Through our love drowned eyes, we’ll watch you sleep tonight.
Although no one understood we were holding back the flood,
Learning how to dance the rain.
We were holding back the flood they said we’d never dance again.
Bleeding, but none of us leaving,
Watch your mouth son or you’ll find yourself floating home.
Here we come now on a dark star, seeing demons, not what we are.
Tiny minds and eager hands hands will try to strike but now will end today.
There’s progress now where there once was none, where there once was ah, then everything came along.
Although no one understood, we were holding back the flood learning how to dance the rain.
There was more of them than us now they’ll never dance again.
Although no one understood there was more of them than us learning how to dance the rain, We were holding back the flood they said we’d never dance again.
We will meet you where the lights are,
The defenders, of the faith we are.
Where the thunder turns around they’ll run so hard we’ll tear the ground away.
Although no one understood, there was more of them than us learning how to dance the rain.
(learning how to dance the rain)
There was more of them than us now they’ll never dance again.
Now we’ll never dance again.

lundi 13 décembre 2010

Te Jeter Des Fleurs (F.PAGNY)

Tout l’monde cherche un peu l’aventure
Dans ce monde couvert de voitures.
On se laisse des messages avec les yeux.
Tout l’monde veut tomber amoureux.
On tire un peu la couverture sur nos corps couverts de blessures.
On se laisse un peu plus de liberté, tout l’monde aime être aimé.
Je voulais te jeter des fleurs, t’emmener faire un tour ailleurs
Marcher dans les jardins des heures.
Tout l’monde vit de littérature, on écrit sa vie sur un mur.
On se laisse aller pour aller mieux.
Tout l’monde veut un jour être heureux.
Je voulais te jeter des fleurs, sentir le parfum du bonheur
Ne plus jamais compter les heures.
On s’invente un nouveau futur, on détache un peu la ceinture.
On se laisse faire, on veut des baisers.
Tout l’monde aime être aimé.



Je voulais te jeter des fleurs, t’emmener faire un tour ailleurs
Marcher dans les jardins des heures.
Je voulais te jeter des fleurs, sentir le parfum du bonheur
Ne plus jamais compter les heures.
Je voulais te jeter des fleurs, sentir le parfum du bonheur
Ne plus jamais compter les heures.

mercredi 10 novembre 2010

What a wonderful world (L.Armstrong)





I see trees that are green, red roses too
I see them bloom for me and you
And I think to myself : "What a wonderful world !"

I see skies of blue, and clouds of white
The bright blessed day, dark sacred night
And I think to myself : "What a wonderful world !"

The colours of the rainbow, so pretty in the sky
Are also on the faces of the people going by
I see friends shaking hands, saying : "How do you do ?"
But they're really saying : "I love you".

I hear babies cry, I watch them grow
They'll learn much more, than I'll ever know
And I think to myself : "What a wonderful world !"
I think to myself : "What a wonderful world !"




jeudi 23 septembre 2010

Rule the world (T.THAT)


You light the skies, up above me
A star, so bright, you blind me 
Don’t close your eyes 
Don’t fade away, don’t fade away, oh

Yeah you and me we can ride on a star
If you stay with me girl 
We can rule the world
Yeah you and me we can light up the sky 
If you stay by my side 
We can rule the world
If walls break down, I will comfort you
If angels cry, oh I’ll be there for you
You've saved my soul
Don’t leave me now, don’t leave me now, oh

Yeah you and me we can ride on a star
If you stay with me boy
We can rule the world
Yeah you and me, we can light up the sky
If you stay by my side
We can rule the world


All the stars are coming out tonight
They're lighting up the sky tonight
For you, for you
All the stars are coming out tonight
They’re lighting up the sky tonight
For you, for you

Yeah you and me we can ride on a star
If you stay with me boy
We can rule the world
Yeah you and me, we can light up the sky
If you stay by my side
We can rule the world
All the stars are coming out tonight
They’re lighting up the sky tonight
For you, for you
All the stars are coming out tonight
They’re lighting up the sky tonight
For you, for you

All the stars, are coming out tonight
They're lighting up the sky tonight
For you, for you
All the stars, are coming out tonight
They're lighting up the sky tonight
For you, for you.

samedi 18 septembre 2010

Tout c'qui nous sépare (J.CAPLAN)

On n'partage plus de secrets
On n'partage plus nos joies
On s'dit plus grand chose quand on s'voit
On s'y brûle plus les doigts
Et devant tout c'qui nous sépare
Sans plus rien qui répare
Au nom de tout c'qui nous sépare
Sans l'ombre d'un espoir...

Notre passé c'est comme de la poussière
Qu'on souffle sur un meuble
Des particules qui dansent dans le soleil
Et disparaissent toutes seules
Quand je pense à tout c'qui nous sépare
Sans plus rien qui répare
Au nom de tout c'qui nous sépare
Comme deux ombres à l'écart
J'ai perdu ma lumière intérieure
Perdu mon p'tit phare
Ça éclairait tous mes sourires
Maintenant j'vis plus qu'dans le noir
Alors c'est comme finir ses jours en prison
C'qui vous fait tenir c'est l'absence de raison
Et la distance qui sépare
Les fantômes de l'histoire
Tout c'qui nous sépare...
Au nom de tout c'qui nous sépare...
J'pourrais interpréter tes silences
Mais ça m'dit plus trop rien
Quelle est la valeur des choses
Si c'qu'on échange coûte plus rien ?
Et devant tout c'qui nous sépare
Sans plus rien qui répare
Au nom de tout c'qui nous sépare
Trahis et dérisoires...
C'est comme une révolution
Un pays qu'on raye d'une carte
J'savais très bien l'pourquoi, l'comment
Même avant que tu partes
Alors c'est comme finir ses jours en prison
C'qui nous fait t'nir c'est l'absence de raison
Et la distance qui sépare
Les héros de notre histoire
Au nom de tout c'qui nous sépare
Salis et sans espoir
Au nom de tout c'qui nous sépare

mercredi 15 septembre 2010

15 Septembre (B.BIOLAY)

C'est pas l'heure de m'en aller
Le moment d'y passer, encore
C'est pas l'heure de déranger
Les archanges et les saints, les morts

Dans les yeux des poupées, je vois tes yeux
Devant la pente, je ne vois qu'un creux
Hier encore, tu fredonnais "Encore"
Dans quelques rêves, quelques songes ivres morts







Non, ne dis rien, mon amour
Reviens juste au matin
T'immiscer et félin
Sous les draps chauds de mon corps
Qui cherchera ta main
Dehors, il fera mauve
Et ces éléphants roses
Reprendront leur chemin



C'est pas l'heure de s'envoler
Pas l'heure de s'immoler, encore
Ai-je tort d'y croire un peu
Avant que l'on soit vieux ou morts ?






Des zombies séquestrés sur des prie-dieu
Sourient, sourient à qui mieux mieux
Hier encore, tu fredonnais "Encore"
Dans quelques rêves, quelques songes ivres morts

On leur dira merci
Ils nous diront "De rien
De rien"


"Quelque part, le 15 septembre
Je t'écris de chez Fred
Où je bois autant que je peux
Je vois très peu d'amis
D'ailleurs, j'en ai très peu
Je te signale, à propos, que la commode dans l'entrée
N'est pas noire, non, elle est bleue
Pour les détails formels on verra ça, dès qu'on peut
Je te demande un dernier service, au passage
Ne m'écris pas, non, c'est mieux
P.S. je crois que ma sœur ne prend jamais les transports en commun"

On reste, Dieu merci, à la merci d'un jeudi noir
D'une soudaine avarie, d'une avanie, d'un avatar
Ne reste pas ici, il commence à se faire bien tard
Quelle aventure, quelle aventure !
La superbe, la superbe
La superbe

mardi 14 septembre 2010

Chanson sur une drôle de vie (Véronique Sanson)

Je t'emmène faire le tour de ma drôle de vie
Je te verrai tous les jours
Si j'te pose des questions
Qu'est-ce que tu diras ?
Et si je te réponds
Qu'est-ce que tu diras ?
Si on parle d'amour
Qu'est-ce que tu diras ?



Si je sais que tu mènes la vie que tu aimes
Au fond de moi
Me donne tous tes emblèmes
Me touche quand même
Du bout de ses doigts
Même si tu as des problèmes
Tu sais que je t'aime, ça t'aidera
Laisse les autres te faire des drôles de poèmes
Et viens avec moi









On est parti tous les deux pour une drôle de vie
On est toujours amoureux et on fait ce qu'on a envie
Tu as sûrement fait le tour de ma drôle de vie
Je te demanderai toujours :
Si je te pose des questions
Qu'est-ce que tu diras ?
Et si je te réponds
Qu'est-ce que tu diras ?
Si on parle d'amour
Qu'est-ce que tu diras ?



Si je sais que tu mènes la vie que tu aimes
Au fond de moi
Me donne tous tes emblèmes
Me touche quand même
Du bout de ses doigts
Même si tu as des problèmes
Tu sais que je t'aime, ça t'aidera
Laisse les autres te faire des drôles de poèmes
Et viens avec moi

Et si je sais que tu mènes la vie que tu aimes
Au fond de moi...


mercredi 8 septembre 2010

Amoureu(se) (V.SANSON)

Une nuit je m'endors avec lui
Mais je sais qu'on nous l'interdit
Et je sens la fièvre qui me mord
Sans que j'aie l'ombre d'un remords

Et l'aurore m'apporte le sommeil
Je ne veux pas qu'arrive le soleil
Quand je prends sa tête entre mes mains
Je vous jure que j'ai du chagrin

Et je me demande
Si cet amour aura un lendemain
Quand je suis loin de lui
Quand je suis loin de lui
Je n'ai plus vraiment toute ma tête
Et je ne suis plus d'ici
Oh ! je ne suis plus d'ici
Je ressens la pluie d'une autre planète

Quand il me serre tout contre lui
Quand je sens que j'entre dans sa vie
Je prie pour que le destin m'en sorte
Je prie pour que le diable m'emporte


Et l'angoisse me montre son visage
Elle me force à parler son langage
Mais quand je prends sa tête entre mes mains
Je vous jure que j'ai du chagrin


Et je me demande
Si cet amour aura un lendemain
Quand je suis loin de lui
Quand je suis loin de lui
Je n'ai plus vraiment toute ma tête
Et je ne suis plus d'ici
Non je ne suis plus d'ici
Je ressens la pluie d'une autre planète


Tu peux bien tout Quitter (Monsieur Clément)


Il ne m'appartient pas
De vouloir te retenir

Tu peux bien m'oublier 
Si même au fond de toi
Il n'y a plus rien à dire

Quand bien même tu seras
Graver dans ma mémoire
Indélébile en moi
Et fragile à la fois

S'il n'y a plus rien d'étanche
De tes yeux lessivés
En ce monde oublier
Tu peux bien tout Quitter

S'il n'y a plus rien d'étanche
Dans nos yeux fatigués
En ce monde oublier
Tu peux bien tout Quitter

Tu peux bien t'éclipser
Ça arrive au soleil
Tu m'aura tant donné
Une vie sans pareil

Ta joie n'est pas la mienne 
Le bonheur est ainsi 
Une guerre quotidienne
Entre deux cœur épris

Je t'en voudrais pas 
Si tu reprend ton amour
C'est pas du vol en soi
Quand on a fait le tour 

S'il n'y a plus rien d'étanche
Dans nos yeux fatigués
En ce monde oublier


Tu peux bien tout Quitter


S'il n'y a plus rien qui tranche
Dans nos yeux fatigués
En ce monde oublier
Tu peux bien tout Quitter

Plus besoin d'être ensemble 
De souffrir l'un pour l'autre
Cet amour est le notre
Même si c'est la terre qui tremble

S'il n'y a plus rien d'étanche

S'il n'y a plus rien qui tranche
Dans nos yeux fatigués
Tu peux bien tout Quitter

Dans nos yeux fatigués
s'il n'y a plus rien à dire
Tu peux bien m'oublier 


Tu peux même t'envoler...


mardi 7 septembre 2010

Il venait d'avoir 18 ans (extraits) (DALIDA)

Il venait d'avoir 18 ans
Il était beau comme un enfant
Fort comme un homme
C'était l'été évidemment
Et j'ai compté en le voyant
Mes nuits d'automne



Il venait d'avoir 18 ans
C'était le plus bel argument
De sa victoire
Il ne m'a pas parlé d'amour
Il pensait que les mots d'amour
Sont dérisoires







Il m'a dit: "j'ai envie de toi"
Il avait vu au cinéma
Le blé en herbes
Au creux d'un lit improvisé
J'ai découvert émerveillé
Un ciel superbe

Il venait d'avoir 18 ans
Ça le rendait presqu' insolent
De certitude
Et pendant qu'il se rhabillait
Déjà vaincu, je retrouvais
Ma solitude





J'aurais voulu le retenir
Pourtant je l'ai laissé partir
Sans faire un geste
Il m'a dit "c'était pas si mal"
Avec la candeur infernale
De sa jeunesse


...J'avais oublié simplement
Que j'avais deux fois 18 ans.














dimanche 5 septembre 2010

Ça Casse (Maurane)


Qui peut dire les mots qu'on s'est jurés
Pour la vie entière
Ça m'fait rêver comme on y croyait
Ce matin, j'ai beau chercher tes yeux
Pour trouver la lumière
Tout se noie dans un brouillard épais
Y a quelque chose qui a changé



  
Ça casse
On a beau vouloir faire
L'amour c'est la guerre
Des plus amères
Qui nous enserre
Ça casse
Comme un vase en cristal
Contre le métal
Issue fatale
Éclats d'étoiles

Tout ce mal pour en arriver là
Qu'est-ce qu'on va en faire ?
S'en défaire ou se le partager ?
Trop tard ou trop tôt, peut-on jamais
Revenir en arrière ?
Quand on ne vit plus que des regrets
Y a quelque chose qui a changé

mardi 17 août 2010

Hier encore/ A 20 ans (C.Aznavour/ A.Bent)


Hier encore
J'avais vingt ans
Je caressais le temps
Et jouais de la vie
Comme on joue de l'amour
Et je vivais la nuit
Sans compter sur mes jours
Qui fuyaient dans le temps

J'ai fait tant de projets
Qui sont restés en l'air
J'ai fondé tant d'espoirs
Qui se sont envolés
Que je reste perdu
Ne sachant où aller
Les yeux cherchant le ciel
Mais le cœur mis en terre








J'ai 20 ans
J'ai la vie dont toute le monde rêve, sous le feux des projecteurs, 
toujours le sourrire au lèvres

J'ai 20 ans,
Dans un monde où l'amour crève, 
je m'accroche à mes valeurs sans jamais demander de 
trêve
J'aurai toujours 20 ans,




Hier encore
J'avais vingt ans
Je gaspillais le temps
En croyant l'arrêter
Et pour le retenir
Même le devancer
Je n'ai fait que courir
Et me suis essoufflé

Ignorant le passé
Conjuguant au futur
Je précédais de moi
Toute conversation
Et donnais mon avis
Que je voulais le bon
Pour critiquer le monde
Avec désinvolture






Ils disent que j'ai la vie devant moi
Que le bonheur est là bas
Qu'avec le temps va tout s'en va
J'ai 20 ans
Ils disent tu grandira et tu verra
Je vous le dit rien ne va, avec le temps va tout va mal

A 20 ans,
Tu te met à aimer les hommes,
Jusqu'au jour où ils te volent tes 20 ans
Malgré le temps qui te cogne
Toi tu donnes et tu donnes tes 20 ans
A la vie et à la mort
Si ça peut prouver qu'ils ont tort
Qu'ils ont tort de croire qu'à 20 ans
Tous les jeunes rêvent encore
 
Hier encore
J'avais vingt ans
Mais j'ai perdu mon temps
A faire des folies
Qui ne me laissent au fond
Rien de vraiment précis
Que quelques rides au front
Et la peur de l'ennui

Car mes amours sont mortes
Avant que d'exister
Mes amis sont partis
Et ne reviendront pas
Par ma faute j'ai fait
Le vide autour de moi
Et j'ai gâché ma vie
Et mes jeunes années





Hier encore j'avai 20 ans,
Hier encore,je voulais bouleverser les gens remarquer mon temps

Hier encore j'avai 20 ans,
Hier encore,je voulais bouleverser les gens remarquer mon temps


Du meilleur et du pire
En jetant le meilleur
J'ai figé mes sourires
Et j'ai glacé mes pleurs
Où sont-ils à présent
A présent mes vingt ans?


J'ai 20 ans,
Ils disent que j'ai la vie devant moi
Que le bonheur est là bas
Qu'avec le temps va tout s'en va
J'ai 20 ans
Ils disent tu grandira et tu verra
Je vous le dit rien ne va, avec le temps va tout va mal...